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Aide

SEN/028
Programme d’appui à la formation professionnelle et à l’insertion

Information

Pays
Sénégal
Bureau pays de LuxDev
Bureau Sénégal

Secteur
Formation et Insertion professionnelles
Agence d'exécution partenaire
Ministère de la Formation professionnelle, de
l’Apprentissage et de l’Artisanat
PIC 3
2012 - 2017

Période d'exécution
Juillet 2013 - Juin 2018
Durée totale
60 mois

Budget total
27 240 622 EUR
Répartition des contributions
  • Gouvernement luxembourgeois
    21 640 622 EUR
  • Contribution locale (MFPAA)
    3 600 000 EUR
  • Agence belge de développement (Enabel)
    2 000 000 EUR

Videos

  • Interview Vanessa Stoz & Olivier Hecquet

    Le troisième Programme indicatif de Coopération (PIC) au Sénégal sera mis en œuvre selon les modalités de l'exécution nationale, ce qui implique un certain nombre de changements à la fois pour les partenaires sénégalais et pour LuxDev.

    Echange avec Vanessa Stoz, Experte Finances publiques et Olivier Hecquet, Représentant régional de LuxDev pour le Vietnam, le Laos et le Myanmar.

Évaluation intermédiaire

Le programme SEN/028 se situe en prolongement des résultats obtenus avec le programme SEN/024. Il a deux particularités principales :

Le PIC III s’ouvre sur une coopération déléguée qui sera mise en œuvre avec la Coopération belge. Le Luxembourg accueillera en délégation de la Belgique les activités de formation professionnelle féminine dans la zone centre du pays.[1] Il en résulte que la zone de concentration opérationnelle initialement limitée aux trois régions de la zone nord (Louga, Matam et Saint-Louis) sera étendue aux quatre régions de la zone centre (Diourbel, Fatick, Kaolack et Kaffrine).

Pour autant, le SEN/028 est un programme national avec une double implantation régionale. La zone de concentration sera le lieu d’expérimentation et d’évaluation de mesures destinées à être étendues au niveau national. De plus, la mise en œuvre du programme donne une place importante à la décentralisation en permettant aux instances décentralisées de jouer un rôle prépondérant dans la planification et la gestion locale de l’offre de formation. 

Autre nouveauté, les programmes sectoriels devront être mis en œuvre via un recours progressif à l’exécution nationale. Cela signifie que c’est désormais la partie nationale qui sera amenée à réaliser l‘ensemble des tâches.

Le programme SEN/028 se fixe comme objectif de contribuer au développement d’une formation professionnelle et technique de qualité, équitablement accessible aux filles et aux garçons et répondant aux besoins du développement économique et social.

À l’issue de ce programme, le Ministère devra disposer, d’une part, d’un outil de planification opérationnelle avec un impact direct sur la programmation budgétaire et, d’autre part, d’un ensemble d’établissements de formation fonctionnant dans une logique d’autonomie de gestion et de développement des partenariats publics privés. En second lieu, l’amélioration de la qualité de la formation va s’inscrire dans la perspective du développement quantitatif et qualitatif de l’offre de formation. Il s’agit de diversifier l’offre de formation et de l’adapter aux besoins de l’économie, notamment locale ou régionale.

Le but étant d’avoir un dispositif national harmonisé d’appui à l’insertion professionnelle. À l’issue du SEN/028, les outils de mesure de l’insertion auront été mis en place et les mécanismes d’accompagnement auront été évalués.

 

[1] En contrepartie, la Coopération luxembourgeoise délègue à la Belgique ses activités opérationnelles dans le secteur de l’hydraulique et de l’assainissement rural, pour ne rester présent dans ce secteur qu’à travers un appui institutionnel délivré aux instances nationales de pilotage